Totsukawa : une expérience unique

Durant mon séjour à Nagano, j’ai rencontrée Angelie, une suédoise en road trip en Asie. Nous avons sympathisé, et, quelques jours plus tard je reçois un message tenant (à peu près) ces propos :  » J’ai rencontré un couple de voyageur qui ont un super plan dans la préfecture de Nara ! Hébergement, activités, repas (pdj et dîner) GRATUITS ! Ça te dis ? « 

Pour faire simple je suis passée par tous les états émotionnels : Super ! C’est dingue. Et si c’était un mauvais plan… Et si j’allais me faire séquestrée et tuée ?!!

Et bien…

Je mourrais en bonne compagnie ! (Très pragmatique).

Ni une, ni deux, après une dizaine de textos nous nous sommes données rendez-vous à la gare de Nara fin novembre pour trois jours à Totsukawa.

Angelie (à droite) et notre super dîner préparé par Hanako et Kiwako

Totsukawa est un village à cheval sur trois préfectures : Mie, Nara et Wakayama. Situé à quelques heures de train de Nara, sa superficie est la même que Tokyo pour une population de… 3 500 habitants. Etant loin de l’axe Tokyo-Kyoto-Osaka généralement effectué par les touristes, la région peine à attirer les visiteurs. C’est pour tenter de dynamiser et de mettre en valeur un japon traditionnel que la préfecture de Nara à mis en place un service spécialement pour les touristes étrangers : activités, hébergements et repas gratuits. Plutôt sympa, non ?

Revenons au vif du sujet…
Après quelques heures de trains, nous voilà arrivée à Gojo où nous sommes accueillies par notre guide. Nous prenons la route pour encore 45 minutes, qui passent à une vitesse folle tant les paysages sont beaux et la conversation agréable.

Premier arrêt : le pont suspendu de Tanize

Un pont suspendu à 54m de hauteur sur un peu plus de 290m. Je ne suis pas vraiment peureuse, mais j’avoue qu’avec le vent, les vibrations de nos pas… Le sol était très très instable ! Malgré l’adrénaline et le stress, nous étions sous le charme de cette magnifique vue et de cette première activité.

Pont suspendu de Tanize, Totsukawa

Direction l’hébergement pour la nuit : une maison traditionnelle rénovée ! Là, nous avons rencontrée Hanako et Kiwako, les deux autres guides ainsi que Mary, une étudiante russe. Après un délicieux dîner animé par de longues discussions, nous avons installées nos futons et, pour ma part, je me suis endormie sans demander mon reste…

Le réveil s’est fait en douceur, et a été encore plus agréable lorsque je suis sortie, tasse de café à la main, sur le pas de la porte…

Lors de notre deuxième journée, nous sommes allées dans les gorges de Dorokyo pour une balade en bâteau sur une eau cristalline. Ce fût l’occasion de rêveries, de réalisation de « Balanced Stones » et de photoshoot.

L’après-midi, nous avons fait notre premier onsen en plein air et mixte ! Différent des onsens classique où la séparation homme/femme et la nudité sont de rigueur, celui-ci se fait en maillot de bain (ou en pijama dans notre cas) et se situe dans une rivière. Pour ma part, je n’étais pas très à l’aise contrairement aux onsens classiques car je me sentais observée plus que de rigueur… Et oui, dans une région peu touristique, les « gaijin » ne passent pas inaperçues !

En fin de journée, nous sommes allées à notre second hébergement : un Ryokan. Mais, qu’est ce donc ? Me direz vous. Il s’agit d’une auberge traditionnelle avec dîner et petit-déjeuner incluent. Celui-ci mettait à disposition des yukatas, un genre de kimono spécialement conçu pour être porté en été ou en intérieur. C’est très confortable.

Pendant que la responsable du Ryokan mettait en place nos futons, nous avons prit un dîner digne d’un film d’animation Ghibli ! Une réelle farandole de plats, plus appétissant les uns que les autres… Il y avait tellement de nourriture que nous n’avons pas pu tout manger, à notre grand désarrois.

Après dîner, direction le Onsen. La nuit étant tombée tôt, nous n’avons pas pu profiter de la vue mais nous avons discutées et rigolées pendant une ou deux bonnes heures dans la source chaude. Le lendemain, même chose : bain dans le Onsen de l’hôtel avec cette fois un léger détail… Et oui, le jour étant levé, nous avons eu le droit au spectacle des nuages accrochés aux flanc des montagnes, une légère pluie tombant en douceur…

Onsen au petit matin

Pour clôturer en beauté notre séjour, nous avons participés à un dernier atelier : battre le Mukodamashi, ou « ruser les maris », à Yamaten. Il s’agit d’une variété de riz facile à faire pousser dans la région dont le nom vient du fait que les femmes mélangeait le riz au millet pour rendre les portions plus consistantes… Sans en informer leurs époux qui n’y voyaient que du feu !

Mais, ce qui fait beaucoup rire Toshiko, Yuriko et Kazuko, les trois femmes à l’origine du projet « Yamaten Jaayo », c’est surtout l’idée qu’elles battent de toutes leurs force un riz faisant référence à leur maris ! Et, pour les avoir vues à l’oeuvre, je dois dire que la dernière idée me venant en tête est de contrarier ces femmes de 83 ans…

La préparation des fameux pancakes !

Après cette activité énergique, nous avons dégusté de délicieux pancakes, sans gluten et vegan, produits localement dans leur ferme.

C’est le ventre bien remplis et des souvenirs plein la tête que nous sommes allées prendre notre train, avec comme destination suivante pour moi : Tokyo et le retour en France.

Si vous êtes de passage dans la région de Nara et souhaitez vivre cette expérience extra-ordinaire, rendez vous sur la page Instagram @japan_village_living ou contactez moi si vous n’avez pas Instagram, je vous mettrais en relation avec les bonnes personnes ! ❤

Japon en 3 mois : quel itinéraire ?

Avant de vous parler de mes aventures au pays du soleil levant, je vais vous parler de mon itinéraire lors de ces trois mois. Il était relativement bien bouclé et cohérent, mais, vu qu’un voyage amène son lot de surprise, il a très vite évoluer sur d’autres projets et d’autres étapes, parfois beaucoup moins logique… Pour preuve, sur la photo de gauche, l’itinéraire initial, sur celle de droite, celui réellement exécuté…

Mon périple devait compter l’île principale de Honshu, puis Shikoku et Kyushu. J’ai démarré par 10 jours à Tokyo, dans le but de visiter la ville pendant 5 jours (un quartier par jour) puis les alentours… Ayant rencontré du monde et m’étant fait des ami.es sur place, j’ai finalement prit 9 jours pour Tokyo et une journée pour l’île d’Enoshima (où j’ai aperçu pour la première fois le Mt Fuji !). J’avais ensuite rendez-vous pour un couchsurfing de trois nuits à Kofu, au nord du Mt Fuji. Ceci étant l’une de mes premières péripéties, je n’ai pas eu la possibilité de visiter comme je le souhaitais, mais ce sera pour un autre article ! 

Je suis ensuite partie à Nara pour trois jours, puis à Kii-Tanabe pour faire une partie du pelerinage du Kumano Kodo sur deux jours (40km de marche environs). Arrivée à Shingu où je devais rester trois nuits, j’ai finalement écourter mon séjour pour rejoindre des ami.es canadien.nes à Kii-Kastuura. 

Nara et ses daims (pas les caramels…

Par la suite, je devais remonter doucement jusqu’à Osaka, mais j’ai reçu un message d’un ami de Tokyo me poposant de l’y rejoindre une semaine plus tôt que prévu. Je me suis donc arrangée en fonction (les logements étant hors budgets, mon itinéraire était compromis dans tous les cas) et, après un rapide stop à Wakayama, j’ai passé 5 jours à Osaka. C’est bien simple, c’est LA ville que j’ai le plus aimé ! 

La deuxième partie du trajet m’a emmenée d’Osaka à Nagasaki avec pour étapes : Kobe, Himeji, Okayama, Onomichi et Hiroshima. A ce stade, j’aurais dû, en réalité, aller sur l’île de Shikoku pour faire de la randonnée. Seulement voilà… 

Le pélerinage du Kumano Kodo m’a prouvée que j’étais capable de faire de la longue distance et j’ai eu très envie de m’essayer au pelerinage des 88 temples de Shikoku… Qui demandent environ 70 jours de marches… Disons que question timing, c’était loupé ! J’ai donc décidé de revenir une prochaine fois uniquement pour ça. 

Sur l’ile de Kyushu, j’aurais dû débuter par la ville d’Oita, à l’est puis descendre et finir par Nagasaki à l’ouest. Cependant, la Coupe du Monde de Rugby battait son plein et les prix des nuitées à Oita et Beppu s’étaient envolés. Je suis donc allée en permier à Nagasaki. Au détour d’une conversation WhatsApp avec un ami rencontré à Osaka, je me retrouve à me plaindre du prix des hébergement car je voulais vraiment débuter, pour des raisons pratiques, mon tour de l’île par Oita. Comment vous dire… Lors qu’il a apprit que j’étais pas loin il m’a simplement invité à aller voir le match de rugby Angleterre-Australie avec lui, à… Oita. Donc me voilà à faire un aller retour pour deux jours pour aller voir un match de rugby ! Totalement dingue, vous en conviendrez. A la suite de cela, j’ai continué mon tour de l’île par Kumamoto, Kagoshima, Ibusuki, Nichinan, Beppu puis Oita encore, mais pour visiter cette fois.  

Australie – Angleterre
Demi final de la coupe du Monde Rugby 2019

Troisième étape de mon voyage : retour à Tokyo pour Halloween (encore un arrêt non prévu !), puis Nagano, au nord, Matsumoto, Magome-Juku,Fujikawaguchiko (voir le Mt Fuji une nouvelle fois, et j’ai d’ailleurs retrouvé un ami par pur hasard là bas !), Odawara, Hakone, Omihachiman (au bord du lac Biwa). Puis, une petite semaine en Corée du Sud à Busan. Comment vous dire… Je pourrais vous parler pendant une bonne heure des galères (il n’y a pas d’autres mots) que j’y ai vécu ! 

Ayant prit le ferry, j’étais de nouveau de retour du côté d’Osaka. Cette fois ci, direction la fameuse ville de Kyoto pour quelques jours. Ensuite, j’ai bénéficié d’un très bon plan (pour les intéressé.es) à Totsugawa grâce à une amie rencontrée à Nagano. 

Après tous ces moments magiques, ce fût l’heure de rentrer… Retour à Tokyo pour les derniers achats et l’avion qui me ramènera en France… 

J’espère que cet itinéraire vous donnera quelques idées ! Je développerais plus en détail mon séjour dans les prochains articles ! ❤ 

Les décorations géantes de Dontobori, Osaka

3 astuces pour les vols longs courriers

 © StockSnap

Faire un Tokyo-Paris ou un Paris-Tokyo avec un vol direct de 12h est relativement facile à gérer, par contre, un vol Paris-Bangkok-Perth en 20h, cela commence à être un peu plus compliqué. J’avais le choix, encore une fois, de prendre un billet à très très bas prix, mais, j’ai préféré limiter la casse : il s’agissait d’un vol avec 4 correspondances pour un total de 40 heures de vol…  

Mais alors, que ce soit un direct ou un vol avec escale, comment se préparer au mieux ? Etant donné que je n’ai jamais vraiment pensé à mon confort lorsque je prends mes billets d’avion, j’ai désormais une bonne idée des choses à éviter ou à anticiper.

Voici donc quelques conseils venant de mon humble expérience…

  1. Au moment de prendre les billets d’avion.

Il faut d’abord réfléchir au nombre d’escales et au temps de vol que vous êtes prêt.es à supporter. Gardez en tête que, pour les vols internationaux, y aura à chaque fois un atterrissage et un décollage (cela peut paraître évident, mais ils affectent votre corps), une douane à passer dans chaque aéroport (voir deux…) et un temps d’attente plus ou moins long. 

Ensuite, choisissez votre siège ! Personnellement, je ne le fais pas… Eh oui, il faut souvent payer pour pouvoir choisir son siège, et… Je suis généralement un peu limité niveau budget (pour ne pas dire qu’il est explosé…). Cependant, je vous avoue que lorsque j’ai fais 12h de vol Paris-Tokyo sur la rangée du milieu, à la place la plus au centre possible, je n’ai pas vraiment passée le meilleur moment de ma vie. Je ne peux donc que vous conseiller de prendre une option pour votre place, si votre budget le permet et si vous désirez pouvoir dormir un peu. 

 © JESHOOTS-com
  1. Les objets utiles 

Une fois dans l’avion, j’ai souvent pu remarquer que deux choses me gênais : trouver une position confortable pour dormir et la lumière lorsque mon voisin à la bonne idée de regarder un film d’action, luminosité de l’écran à fond. Ne faites pas comme moi, et munissez vous d’un masque pour les yeux et d’un coussin-cervicale ! Votre corps vous remerciera à l’arrivée ! 

 © RyanMcGuire
  1. Eviter le Jetlag ?

Les vols longs courriers sont généralement synonyme de décalage horaire, le fameux jet lag. C’est bien simple, votre corps reste calé sur l’heure française ce qui à pour résultat de vous donner faim à minuit, d’être épuisé.e en fin de matinée ou encore, de ne pas avoir envie de dormir. Ses effets durent plus ou moins longtemps et il est en général, plus facile de gérer un jetlag lors que l’on va d’Ouest en Est que l’inverse. Bref.

Si vous ne souhaitez pas être trop impacté.es, essayez de dormir au maximum dans l’avion pour ensuite pouvoir assurer votre journée. Par exemple, en arrivant à 15h à Perth, j’ai continué mon après-midi et ma soirée pour finalement me coucher tôt le soir. Vous pouvez également essayer de manger à l’heure des locaux. Cela permet de retrouver un rythme beaucoup plus rapidement.

Pour faire simple, un vol long courrier se prépare toujours un peu, même si vous pouvez parfaitement partir sans prendre tout ces conseils en compte ! Ce sont simplement des idées pour celles et ceux appréhendant un long voyage !

Sur ce, bon vent les ami.es ! ❤

 © Skitterphoto

Voyager, c’est renoncer à tout voir.

Couché de soleil, Kii-Tanabe
Octobre 2019
 © On the road (Encore)

J’avais préparé ce voyage si minutieusement que mes journées étaient programmée à chaque minute. J’avais fait des listes par ville et par quartier des sites à voir pour rentabiliser au maximum mon séjour. J’avais peur de passer à côté de lieux incontournables. 

Je partais donc le matin vers 9h, prenais le métro, et marchais le reste de la journée. Lorsque l’on connait un peu Tokyo, on sait que les distances n’ont rien de comparable à une ville française. Je marchais en moyenne 15 kilomètres par jour, avide d’en voir le maximum. 

Et puis… 

Le quatrième jour, après trois journées et nuits enchaînées jusqu’à point d’heures, alors que je me rendais à la Tokyo Skytree, j’ai découvert un parc le long d’un petit court d’eau… Au début, j’avais les yeux rivés sur mon GPS, de peur de me perdre, d’arriver tard ou je ne sais quel autre pensée que peut avoir une nana stressée. Lorsque j’ai enfin mis mon téléphone dans ma poche, et regardé autour de moi, j’ai été surprise par le calme…

Pas un bruit en dehors du ruissellement de l’eau…

En plein centre de Tokyo, cela m’est apparu comme irréel. Oublié la Skytree, je me laissais absorbée par le paysage… J’ai ralentis le rythme et en ai profité pour observer les gens, les animaux et la végétation…

Tokyo Skytree, Tokyo
Septembre 2019
 © On the road (Encore)

Il y avait cette vieille dame, sereine, assise sur un rocher au bord de la rivière, en harmonie avec le paysage environnant. Lorsque nous nous sommes croisées, nous nous sommes saluée mutuellement avec un sourire, discret mais sincère, agrémenté du “ 今日は ” de rigueur. Un petit rien qui m’a fait chaud au cœur.

Un peu plus loin, à l’aval du ruisseau, j’ai pris le temps de contempler une cascade… De laisser le bruit de l’eau raisonner en moi… J’étais calme. J’étais bien.

Et, en laissant filer mes idées, j’ai réalisé que ma manière de voyager jusque là n’était pas celle que je souhaitais. J’avais envie de prendre mon temps, de profiter de ces moments de bonheurs. J’ai compris que je n’aurais pas assez d’une vie pour tout voir, et que cela n’était pas grave. Tant pis si je passais à côté de certaines choses, tant que je pouvais me souvenir, en rentrant, de tous ces instants de bonheur éphémères… Je suis donc restée là, à dessiner sur mon carnet…

Au bout de 15 minutes, je suis repartie, las de servir de déjeuner à une horde de moustiques tigres. Eh oui, être poète dans l’âme, ne protège pas de la réalité ! ❤

La cascades aux milles moustiques, Tokyo
Septembre 2019
 © On the road (Encore)

M’expatrier en Australie ? Le pourquoi du comment.

En rentrant de ces trois mois au Japon, s’est posé la question suivante : et maintenant, je fais quoi ?

Le marché de l’emploi étant difficile en Europe, j’hésitais beaucoup, mais je savais dors et déjà que je ne souhaitais pas forcément rester en France. J’aime mon pays, mais j’y ai passé 25 ans, et aujourd’hui, je souhaite découvrir d’autres choses.  Depuis plusieurs semaines déjà, je pensais aller en Allemagne, essayer de trouver un emploi me permettant d’attendre mon départ pour le Japon en 2020 ou 2021. L’objectif étant de mettre de l’argent de côté pour me payer une école de japonais à Osaka.

Mon premier plan était donc Freibourg vers la frontière franco-allemande. Cette destination avait plusieurs avantages : pratiquer mon allemand, être à l’étranger tout en étant assez proche de mes ami.es/famille… Le problème ? Je ne me sentais pas légitime, malgré 8 ans d’études et un bon niveau, à postuler pour des offres d’emplois en allemand…

De plus, au fil de mon voyage, j’avais rencontré beaucoup d’australien.nes prenant plaisir à me vanter les nombreux aspects positifs de leurs pays. Il faut dire que, sur ce coup, j’étais assez difficile à convaincre…

 » L’Australie ?! Jamais de la vie ! 90% de la faune est dangereuse voir létale ! Se baigner dans l’océan ou les lacs, c’est prendre le risque de servir de déjeuner aux requins ou de faire ami.e-ami.e avec une méduse… Et je ne vous parle pas des araignées, des kangourous et des koalas ! « 

Méfiance l’ami.e, méfiance !
(Photo libre de droit par Seoulinspired)

Plus sérieusement, je sais que cette destination attire beaucoup de français.es (à l’heure où je vous écris, deux autres camarades de promo y seront dans l’année !) et nous avons, à juste titre, une mauvaise réputation. En clair, l’Australie, ne m’enchantait pas trop. 

Et puis, en y réfléchissant… Pourquoi pas ? Après tout, c’est une bonne occasion d’affronter mes peurs ! En plus de cela, en France, en Allemagne ou en Australie, le résultat est le même : trouver un travail et un logement. La différence est qu’il est un peu plus facile de trouver un boulot, même sans trop d’expérience, en Australie et que la paie peut, parfois, être meilleure. 

L’idée a donc germé dans ma tête, et, après un retour en France assez dur, j’ai pris la décision de repartir. Cela pourrait s’apparenter à une fuite en avant ou à un départ précipité pour certain.es, mais c’est simplement que je n’ai pas réussi à retrouver ma place dans une société qui est devenue trop agressive, haineuse et déprimée pour moi. Je verrais bien ce que m’apportera l’Australie, mais je sais d’avance que je me sentirais mieux là bas ! 

Départ dans le 14 janvier ! 

Affaire à suivre ❤

Destination Perth !
(Photo libre de droit par akenarinc)